Ils ont néanmoins souvent dû travailler dans des lieux différents comme cela est exigé du personnel de l’ONU. Durant cette période, les recourants déclarent avoir vécu de mauvaises expériences liées au fait que leur statut de fonctionnaire international est mal connu en Suisse et qu’il n’existe aucun office qui conseille les collaborateurs suisses de l’ONU. Ils indiquent ainsi avoir rencontré de nombreuses difficultés administratives et plusieurs fois dû payer leurs assurances et leurs impôts à double. C’est pour cette raison que la recourante a recommandé à son mari de s’exmatriculer administrativement de la Suisse quand il a accepté de nouvelles affectations en 2014.