Par décision du 18 avril 2017, le bureau du registre foncier a accordé le sursis au paiement de 11 700 francs, correspondant au montant de l’impôt sur les mutations, pour une période de trois ans à compter de la date de l’acquisition. Une hypothèque légale a été constituée et inscrite au registre foncier en garantie du montant de l’impôt sur les mutations.