a L’acte dont est recours devant la DIJ est la décision du bureau du registre foncier par laquelle celui-ci a rejeté la demande d’exonération et ordonné le paiement d’un impôt de 3960 francs et d’intérêts de 343,55 francs. Or, cet acte ne porte ni sur la taxation fiscale en soi ni sur le montant de l’impôt sur les mutations dû par le recourant. Quand bien même ce dernier allègue, à l’appui de son recours, que la décision de taxation était juridiquement erronée, force est de constater qu’il n’a pas fait usage des voies de droit ouvertes contre ladite décision, qui est ainsi entrée en force. Partant, les arguments invoqués n’ont aucune pertinence dans la présente procédure.