Le sinistre aurait donc dû être annoncé auprès de la caisse supplétive, laquelle aurait d’abord vérifié auprès de l’ancien employeur de la recourante si celui-ci avait conclu l’assurance obligatoire. En cas de réponse négative, la caisse aurait fourni les prestations d’assurances prévues par la loi, autrement dit, elle aurait réglé les frais de traitement de la recourante auprès de l’instance précédente.