Employée d’une entreprise de nettoyage, la recourante ne devait, en l’espèce, pas être assurée à la SUVA (art. 66, al. 1 LAA). Quant à savoir si une assurance était conclue auprès d’un assureur désigné selon l’art. 68 LAA, cela demeure inconnu à ce jour. En tout état de cause, les prestations d’assurances légales n’ont pas été fournies jusqu’à présent. Le sinistre aurait donc dû être annoncé auprès de la caisse supplétive, laquelle aurait d’abord vérifié auprès de l’ancien employeur de la recourante si celui-ci avait conclu l’assurance obligatoire.