Sur la base du dossier, on peut admettre que la recourante a respecté ses obligations de déclaration selon l’art. 45, al. 1 LAA et que son employeur était informé de l’accident dont elle a été victime ainsi que du traitement médical reçu, mais qu’il n’a malgré tout pas annoncé le sinistre à une assurance-accidents. Le manquement éventuel à l’obligation de déclaration (art. 45, al. 2 LAA) de l’employeur de la recourante et la question de savoir si celui-ci avait réellement conclu une assurance-accidents ne font toutefois pas l’objet de la présente procédure. Il s’agit ici d’examiner si l’instance précédente était légitimée à facturer ses prestations directement à la recourante.