L’accident du 3 novembre 2009 s’est produit lors de travaux que la recourante exécutait sur ordre de son employeur. Il s’agit donc sans conteste d’un accident professionnel au sens de l’art. 7, al. 1, lit. a LAA, contre lequel la recourante, en sa qualité d’employée, devait être obligatoirement assurée par son employeur (art. 1a, al. 1 LAA) et qui lui ouvrait le droit à un traitement médical approprié des lésions résultant de l’accident (art. 10 LAA).