Ces éléments recoupent les indications que la recourante a fournies dans la déclaration d’accidents envoyée le 16 mars 2010 à son assurance-maladie A, où elle chiffre son temps de travail hebdomadaire à 8 heures, déclare l’existence d’une assurance-accidents obligatoire et renvoie à son employeur pour de plus amples renseignements concernant son assurance. Au moment de l’accident, la recourante était donc salariée de C et à ce titre, elle était assurément une travailleuse au sens de l’art. 1a, al. 1 LAA. Occupée huit heures par semaine, elle était en outre assurée à la fois contre les accidents professionnels et les accidents non professionnels.