En outre, les rapports médicaux y figurant ne permettent pas de savoir si l'affection cutanée dont souffre le recourant s'étend sur son corps entier. Même si l'allégation du recourant selon laquelle il doit rester entièrement dévêtu pendant plusieurs heures pour appliquer les crèmes n'est étayée par aucun document médical, il est loisible de lui accorder foi puisque l'instance précédente ne la conteste pas.