L'instance précédente considère que le recourant vit au centre dans des conditions relativement bonnes, puisqu'il est hébergé dans une chambre à quatre lits accueillant trois personnes au maximum et qu'en outre, il a accès aux soins médicaux sur place. Pour elle, il y a donc lieu d'admettre que les conditions d'hygiène et les traitements médicaux sont suffisants7. L'instance précédente rappelle que le centre est nettoyé quotidiennement et que ni le recours ni les rapports médicaux ne permettent d'établir dans quelle mesure l'hébergement actuel a un effet négatif concret sur l'affection cutanée.