L'oiseau pousse plusieurs cris, ce qui fait pleurer l'enfant d'autant plus fort. Le mari se tient à une certaine distance de lui dans un coin de la pièce, non visible depuis le couloir. A. demande à l'enfant d'arrêter de pleurer, car cela pourrait faire pleurer les autres, mais il continue. A. nous explique que l'enfant est fatigué car il s'est levé à 5 heures du matin. Elle ajoute que la journée va être longue pour lui et ne le console pas. A. ne semble ressentir aucun intérêt à garder des enfants ni de plaisir particulier à leur égard (contrairement à ce qu'exige la stratégie relative à la surveillance dans le domaine de l'accueil familial de jour).