À plusieurs reprises, elle a aussi conclu à ce qu'il lui soit autorisé à reprendre son activité d'accueillante en milieu familial sous la surveillance d'une tierce personne. La recourante allègue que l'argument de l'impossibilité logistique présenté par l'instance précédente — cette solution n'était pas réalisable du fait qu'elle ne disposait d'aucune personne susceptible d'exercer une surveillance indépendante — ne légitimait pas la restriction d'un droit fondamental qui n'était pas proportionnée au but visé29. Enfin, la recourante fait valoir que l'instance précédente a violé son droit d'être entendue29.