Elle en déduit que la décision est arbitraire, ou a minima, largement disproportionnée26. La recourante fait valoir que la pesée des intérêts en présence doit prendre en considération les intérêts privés de la dénonciatrice et que l'instance précédente ne se fonde que sur les compétences pédagogiques et socio-pédagogiques, non étayées, de cette dernière sans même s'interroger sur sa partialité. Elle allègue que, ne se fondant pas sur les pièces du dossier, la décision a été prise en violation des règles de procédure27.