Contrairement à l'instance précédente, elle estime, considérant les antécédents mensongers de C. et l'intérêt personnel de cette dernière à éliminer la concurrence, hautement vraisemblable que les accusations alléguées dans la dénonciation du 9 septembre 2024 ne sont pas avérées25. Selon elle, il est vraisemblable que les faits dénoncés ne se sont pas produits ainsi. Elle en déduit que la décision est arbitraire, ou a minima, largement disproportionnée26.