Selon elle, plus grave encore, C. est coutumière de cette pratique de dénonciation puisqu'elle n'en est pas à son coup d'essai : le 16 juin 2021, celle-ci avait en effet formulé une dénonciation à l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (AREA)23. La recourante constate qu'aucun fait allégué dans cette dénonciation n'était vrai24. Contrairement à l'instance précédente, elle estime, considérant les antécédents mensongers de C. et l'intérêt personnel de cette dernière à éliminer la concurrence, hautement vraisemblable que les accusations alléguées dans la dénonciation du 9 septembre 2024 ne sont pas avérées25.