La recourante demande de prendre en compte le fait que la personne ayant signalé la situation, C. , est une concurrente directe en sa qualité de directrice de l'école « D. ». Elle relève qu'il est de notoriété publique dans la région que cette concurrence est source d'un conflit d'intérêt patent21 et que certains parents n'ont eu d'autre choix que de placer leur enfant auprès de la dénonciatrice22. Selon elle, plus grave encore, C. est coutumière de cette pratique de dénonciation puisqu'elle n'en est pas à son coup d'essai : le 16 juin 2021, celle-ci avait en effet formulé une dénonciation à l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (AREA)23.