Elle fait valoir qu'elle devait par conséquent ordonner des mesures provisionnelles pour garantir l'intégrité morale et physique des enfants et, partant, protéger des intérêts publics importants11. L'instance précédente admet qu'elle ne peut pas encore établir de manière définitive si les accusations formulées sont avérées ou peuvent du moins être considérées dans l'ensemble comme vraisemblables. Selon elle, les prises de position et les informations reçues jusqu'à présent ne peuvent cependant pas complètement amoindrir la gravité des faits reprochés. Elle ajoute que des clarifications sont encore nécessaires12.