Lorsque, dans son recours, la recourante fait valoir pour l'essentiel que l'octroi d'une autorisation d'exploiter à durée indéterminée lui a été refusé uniquement pour quelques constatations réalisées en 2023 et une seule en mars 2024 et continue de contester en particulier l'infraction aux prescriptions concernant le taux d'encadrement le 6 mars 2024, son attitude révèle un manque de conscience de la gravité et de la fréquence des infractions. L'allégation selon laquelle elle s'est constamment et de bon gré pliée aux règles qui lui étaient ordonnées par l'instance précédente montre bien la difficulté que la recourante éprouve à reconnaître les manquements qui lui sont reprochés.