Tout d'abord, il est frappant de constater que dans son recours, la recourante reproche d'un côté à l'instance précédente d'avoir effectué trop de visites de surveillance, ce qui la mettait sous pression et, de l'autre, de n'avoir pas effectué suffisamment de visites pour juger du bon fonctionnement de la crèche. Il convient de concéder à l'instance précédente qu'elle peut recourir à différents instruments pour assumer ses tâches de surveillance. Les visites extraordinaires sont une option parmi d'autres. Il appartient à l'autorité de surveillance de déterminer comment elle exerce la surveillance des crèches dans les limites des prescriptions légales.