etc.)100. Or, ce n'est pas le cas. Comme le relève à juste titre l'instance précédente, celle-ci est tenue, en sa qualité d'autorité de surveillance, d'examiner si les faits rapportés dans une dénonciation, même anonyme, requièrent une intervention de sa part101. À ce titre, la recourante oublie également que la dénonciation anonyme du 27 septembre 2023 a motivé uniquement la première visite de surveillance extraordinaire du 28 septembre 2023 et que les suivantes n'avaient plus de lien avec aucune des dénonciations.