Devant l'instance précédente, la recourante a justifié ces omissions par une inversion au niveau des dates". En ce qui concerne les autres absences planifiées annoncées tardivement en avril 2024, qui ne figuraient pas au départ dans les plannings de travail, la recourante avait également une explication : une collaboratrice avait déplacé ses congés et une autre avait informé la directrice de la crèche la semaine précédente qu'elle souhaitait prendre ses vacances la semaine suivante95.