À cet égard, il convient de noter d'une part que la nécessité de prendre rapidement des mesures suite à l'incident du 1er décembre 2023 ne justifie pas l'annonce près d'un mois et demi après l'événement extraordinaire. D'autre part, il ne faut pas perdre de vue que si la recourante était occupée à réunir des documents en décembre 2023, c'est qu'elle n'avait toujours pas remis la totalité des pièces exigées par l'instance précédente dans son courrier du 9 octobre 202368.