La recourante a justifié cette communication tardive auprès de l'instance précédente par la nécessité d'agir suite à l'incident (libérer la collaboratrice de ses fonctions, accompagner le personnel, etc.) et le fait qu'à ce moment-là, elle devait déjà remettre un grand nombre de documents exigés par l'instance précédente67. À cet égard, il convient de noter d'une part que la nécessité de prendre rapidement des mesures suite à l'incident du 1er décembre 2023 ne justifie pas l'annonce près d'un mois et demi après l'événement extraordinaire.