Elle a ainsi violé l'obligation d'annoncer prévue à l'article 25, alinéa 1, lettre b OEJF. Lorsque la recourante soutient dans son recours qu'aucun enfant n'a jamais été oublié, sa déclaration est en contradiction totale avec le dossier et les informations qu'elle a elle-même transmises à l'instance précédente66. La recourante a justifié cette communication tardive auprès de l'instance précédente par la nécessité d'agir suite à l'incident (libérer la collaboratrice de ses fonctions, accompagner le personnel, etc.) et le fait qu'à ce moment-là, elle devait déjà remettre un grand nombre de documents exigés par l'instance précédente67.