La recourante admet que la rotation du personnel a été relativement importante à certaines périodes, mais fait valoir qu'elle est toujours partie de l'idée qu'il valait mieux licencier une personne qui ne correspondait pas à la ligne de l'établissement plutôt que de maltraiter les enfants. Elle précise que certains collaborateurs sont aussi partis de leur propre gré, soit parce qu'ils voulaient un pourcentage de travail plus élevé qui ne pouvait leur être accordé, soit parce que la continuation des relations contractuelles n'était plus envisageable pour l'employé, soit encore pour raisons personnelles, ou pour une mésentente avec d'autres collègues.