Elle note également que trois personnes ont quitté la crèche depuis que la décision incidente du 30 janvier 2024 a été rendue57. La recourante admet que la rotation du personnel a été relativement importante à certaines périodes, mais fait valoir qu'elle est toujours partie de l'idée qu'il valait mieux licencier une personne qui ne correspondait pas à la ligne de l'établissement plutôt que de maltraiter les enfants.