L'instance précédente soutient qu'elle a continué d'assurer ainsi la surveillance extraordinaire passé le 6 mars 2024 et que, depuis lors, elle était en contact chaque semaine avec la recourante. Enfin, elle constate que les diverses visites de surveillance non annoncées et les échanges fréquents avec la recourante ont toujours été proportionnés et indiqués compte tenu des manquements constatés et qu'elle-même a respecté en tout temps l'objectivité requise dans le cadre de sa mission de surveillance37. 4. Bases légales