Elle fait valoir qu'elle a vérifié sur place les irrégularités mentionnées dans les dénonciations anonymes et constaté elle-même des laits qui, en particulier en ce qui concerne le taux d'encadrement, se sont révélés beaucoup pius graves que ce qu'elle supposait sur la base des dénonciations anonymes. Elle précise que la visite inopinée n'est qu'un instrument parmi d'autres à sa disposition et que dans cette affaire, elle a aussi eu recours à la correspondance par voie postale ou électronique. L'instance précédente soutient qu'elle a continué d'assurer ainsi la surveillance extraordinaire passé le 6 mars 2024 et que, depuis lors, elle était en contact chaque semaine avec la recourante.