Selon la recourante, poussée par la volonté de bien faire et surtout par la recherche constante du bien-être et de la bientraitance des enfants, la directrice a mis beaucoup d'énergie à rectifier ce qui devait l'être et à se former, ou à demander de l'aide externe lorsqu'elle en avait besoin. Elle fait remarquer cependant que la directrice avait la sensation que beaucoup de crédit était donné aux dénonciations anonymes adressées à l'instance précédente et que celles-ci ont mené à la décision rendue le 30 août 2024 sans qu'il n'y ait de réels fondements pour étayer cette décision.