qu'il ne s'y trouve plus. Cette pression policière à l'encontre de sa famille le met sous pression et le déprime (perte de plaisir, retrait social). Concernant la pathologie physique, le médecin estime qu'une prise en charge dans un milieu collectif n'est pas indiquée et que le recourant a besoin de séjourner dans une chambre individuelle ou avec un seul colocataire au maximum. Il ajoute que si le recourant n'était pas pris en charge dans une structure telle que mentionnée ci-dessus, ses problèmes respiratoires pourraient s'aggraver et les symptômes tels que les angoisses, le retrait social et la perte totale de plaisir, rester d'actualité.