L'instance précédente explique que le certificat médical atteste certes que le recourant est exposé à des contraintes psychiques et physiques, mais pas dans une mesure telle qu'un maintien dans le logement de groupe ne serait pas raisonnable. Certes, on ne saurait nier que les possibilités de retrait dans les centres d'asile sont généralement limitées. Cependant, le recourant vit dans une chambre à trois lits, occupée par lui-même et une autre personne. Il pourrait à tout moment recourir aux offres médicales disponibles. Celles-ci sont à sa disposition en tout temps, indépendamment d'un transfert en logement individuel.