Donnant l'exemple de la cuisine du centre dans laquelle il avait de la peine à se faire à manger à cause des odeurs et de l'humidité, il ajoutait qu'il ne dormait pas bien, qu'il faisait des cauchemars pendant la nuit et partait se promener pour être tranquille et qu'il pouvait parfois y avoir des conflits quand il souhaitait ouvrir la fenêtre pour avoir plus d'air. L'instance précédente explique que le certificat médical atteste certes que le recourant est exposé à des contraintes psychiques et physiques, mais pas dans une mesure telle qu'un maintien dans le logement de groupe ne serait pas raisonnable.