En effet, le point litigieux ne porte pas en l’espèce sur la nécessité d’effectuer un examen physique en vue d’établir le diagnostic, mais sur la question de savoir si le recourant a effectivement réalisé un tel examen le 4 juillet 2022. Or, pour se déterminer, l’expert aurait à sa disposition les mêmes sources que l’instance précédente et l’instance de recours, à savoir les documents médicaux versés au dossier, en particulier le dossier médical, ainsi que les déclarations contradictoires de la patiente et du recourant. Comme indiqué précédemment, les informations consignées à propos du traitement sont extrêmement minces.