Le recourant demande que le dossier soit analysé par un expert, spécialiste en médecine interne générale, expérimenté et connaissant la médecine de cabinet telle qu’enseignée et pratiquée en Suisse romande. Toutefois, une telle expertise ne changerait rien au résultat susmentionné. En effet, le point litigieux ne porte pas en l’espèce sur la nécessité d’effectuer un examen physique en vue d’établir le diagnostic, mais sur la question de savoir si le recourant a effectivement réalisé un tel examen le 4 juillet 2022.