Il relève que l’examen réalisé le 4 juillet 2022 était particulièrement frappant, car il devait palper23 la partie basse du sternum sous le soutien-gorge, ce qui posait un problème à la patiente en termes de pudeur. Il ajoute avoir renoncé à lui demander d’enlever son soutien-gorge et avoir opté pour le déplacer légèrement afin d’examiner correctement la partie basse du sternum. Il indique n’avoir pas fait de rapprochement entre la tension artérielle, par ailleurs bien contrôlée à ce moment-là, et les douleurs thoraciques, rapprochement qui n’avait donc pas lieu d’être