La recourante fait valoir que la décision attaquée se fonde sur une constatation inexacte et incomplète des faits : l’instance précédente n’a pas pris position sur l’argumentation de la recourante formulée par écrit (notamment le 17 août et le 9 décembre 2016), et oralement le 19 décembre 2016 à l’occasion de l’entretien mené avec la SAP, auquel ont participé la direction de la recourante, le secrétaire général et le responsable de la Division Planification des soins et chef suppléant de l’office ayant rendu la décision. Vu les assurances données par les autres intervenants, la recourante a considéré de bonne foi que la problématique avait été