Or, dans le cas particulier, les données ont été transmises, certes avec retard, et avec quelques lacunes, portant souvent sur des détails, mais elles ont été corrigées. La recourante fait en outre remarquer qu’il s’agit là d’un manquement unique qui s’explique par des circonstances particulières et qu’il est donc erroné de prétendre qu’elle a violé de manière répétée son obligation de remettre les données selon l’article 127 LSH. Au vu de l’ensemble des circonstances, elle considère que les conditions d’une sanction au sens de l’article 128 LSH ne sont pas réalisées34.