En outre, la recourante tient à relever que l’instance précédente a également sa part de responsabilité en ce qui concerne la transmission tardive des données, n’ayant pas tenu compte de certaines discussions ni profité des rencontres fréquentes avec les représentants de la recourante pour demander des éclaircissements. Elle invoque enfin qu’elle est le seul hôpital de soins aigus du canton de Berne situé dans la partie francophone du canton bénéficiant du droit à l’utilisation de la langue française. Selon elle, l’instance précédente ainsi que d’autres intervenants ne respectent pas le statut particulier de la recourante ni ne tiennent compte de la question de la langue.