De plus, elle explique que le règlement opérationnel du litige Tarmed a nécessité beaucoup d’énergie et de temps, dans la mesure où elle a dû recalculer la totalité des points Tarmed de 2010 jusqu’à 2015, une forte mise à contribution qui a rendu plus difficile le respect d’autres obligations. En outre, la recourante tient à relever que l’instance précédente a également sa part de responsabilité en ce qui concerne la transmission tardive des données, n’ayant pas tenu compte de certaines discussions ni profité des rencontres fréquentes avec les représentants de la recourante pour demander des éclaircissements.