des assurés en privé et semi-privé) sur cédérom, espérant avoir fait le nécessaire fournissant les données manquantes. Elle a reconnu avoir du retard, arguant que celui-ci était dû principalement à une surcharge de travail et au règlement opérationnel du litige Tarmed. Elle avait en effet dû recalculer la totalité des points Tarmed entre 2010 et 2015, travail le plus chronophage durant le 1er semestre 2016 qui, de surcroît n’était pas planifié dans les activités. De plus, en raison du problème de la langue, les processus de communication des informations n’étaient pas toujours très clairs.