L’obligation de collaborer s’applique justement pour les faits qu’une partie connaît mieux que les autorités et que ces dernières ne peuvent pas du tout clarifier ou ne le peuvent pas avec des moyens raisonnables si la partie ne collabore pas (ATF 124 II 361 consid. 2b). Ainsi, la collaboration est régulièrement dans l’intérêt de la partie car celle-ci doit, en vertu du principe du fardeau de la preuve, supporter les conséquences de l’absence de preuves (Merkli/Aeschlimann/Herzog, n. 2 ad art.