La SSF précise qu’il est vrai qu’elle n’a pas demandé les données relatives aux revenus et à la fortune de la mère du recourant dans le cadre des procédures de demande des deux dernières années. Selon elle, il s’agit là manifestement d’une erreur de sa part car un tel procédé ne se fonde sur aucune base légale. Elle explique que les décisions des années précédentes ont certes été rendues conformément à sa volonté, mais elles étaient basées sur une constatation erronée des faits et sur une application inexacte de la législation. La SSF ajoute que le fait qu’elle n’a pas procédé à un examen approfondi s’agissant de la demande du frère de A_____ constitue également une erreur de sa part.