Il poursuit en expliquant qu’il ne sait pas comment, même avec la meilleure volonté, il pourrait se procurer les documents requis, tels qu’un contrat de bail et la taxation fiscale de sa mère, et obtenir d’elle qu’elle signe le formulaire de demande. Il estime que, même si l’on part du principe que sa mère vit encore au Kenya, il est très peu probable qu’elle soit en mesure de soutenir financièrement un de ses enfants en formation en Suisse, compte tenu du revenu moyen d’une kenyane. Il ajoute enfin que son frère a obtenu, le 6 février 2014, un subside de formation pour l’année de formation 2013-2014, bien qu’il n’ait pas pu fournir d’indications concernant la situation de leur mère.