Les décisions incidentes qui ne portent pas sur la compétence, la récusation ou le rejet de l’affaire sont uniquement susceptibles de recours séparément si elles peuvent causer un préjudice irréparable ou si l’admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d’éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (cf. art. 61, al. 2 et 3 LPJA). La personne qui s’oppose à une décision incidente doit en tous les cas prouver qu’il y a préjudice irréparable. Il suffit de rendre crédible le fait que le préjudice serait irréparable (Merkli/Aeschlimann/Herzog, n. 4 ad art.