b) La requérante fait valoir que depuis la pandémie, son travail avec les chevaux est la seule source de revenue sans laquelle elle devrait s’adresser aux services sociaux. Selon elle, le déplacement des chevaux vers un autre endroit causerait trop de stress et une dérogation devrait être possible au vu de la quatrième vague de Corona et des intempéries. Elle ajoute qu’elle collabore étroitement avec les paysans locaux et prend soin de l’environnement. En outre, elle renvoie aux garanties données par le fournisseur des abris qui attestent qu'aucune autorisation ne serait nécessaire.