2 LPJA d'office si elles l'estimaient justifié. A supposer que le caractère manifeste de la non compétence ait pu se soustraire à l'attention de la TTE lors de la précédente procédure, il n'aurait ensuite pas échappé à la vigilance du juge unique du TA, qui aurait d'emblée pu casser d'office la décision préfectorale indépendamment de la recevabilité du recours interjeté devant lui en matière de restitution du délai. La demande en constatation de la nullité ou en cassation au sens de l'art. 40 al. 2 LPJA s'agissant du prononcé de mesures de rétablissement de l'état conforme à la loi est également rejetée. La conclusion subsidiaire des requérants est infondée.