d) La recourante fait valoir que le PAE légaliserait une atteinte à la garantie de la propriété sous l’angle des distances par rapport à l’espace réservé aux eaux. En particulier, le développement projeté sur la partie est de sa parcelle serait remis en cause. Cette portion de plus de 1'000 m2 aujourd’hui utilisée pour le stationnement, pleinement constructible et non concernée par la pollution, deviendra totalement inexploitable. Elle estime que c’est l’entier du site industriel qui perdra tout potentiel de développement économique, au motif que le reste de la parcelle est construit.