précédent), il y a lieu de considérer qu’une régulation au moyen des vannes n’est plus nécessaire. A cela s’ajoute que le seuil existant dû au barrage culmine actuellement à 646.83 m et que sa suppression projetée abaissera le lit à 645.70 m, augmentant d’autant le profil d’écoulement et donc la capacité hydraulique (cf. profil en long entre profils 22 et 23).26 Au vu de ce qui précède, les craintes de la recourante sont donc injustifiées.