En relation avec le site inscrit au cadastre, l’OED avait considéré que, compte tenu du faible volume de matériaux d’excavation (16 m3 sur une profondeur 60 cm seulement40), le contrôle qualité pouvait se faire au terme des travaux d’excavation. Il avait fixé comme charge que les travaux de creusage et d’excavation devaient être suivis sur place par un ou une spécialiste du domaine des sites pollués. Compte tenu de ce cadre strict, la situation du site en lien avec les travaux de construction de 2012 était parfaitement sous contrôle. Autrement dit, rien ne justifiait que l’OED anticipe la réalisation de l’investigation préalable par rapport à la liste des priorités prescrites à l’art.