g) En définitive, les griefs de la recourante tendant à remettre en question le lien de causalité qui détermine la responsabilité sont mal fondés dans la mesure où ils sont recevables. L’OED a fait une application correcte du degré de preuve de la vraisemblance prépondérante. Aucun des arguments invoqués par la recourante ne permet de sérieusement douter de ce lien de causalité ni de la répartition des frais qui en découle. 6. Responsabilité du canton